 |
 |
 |
 |
|
|
|
 |
<<
[1] - [2] - [3]
- [4] -
[5] >>
À l’embouchure
de la Reppe, les touristes ont rejoint les plages, des hectolitres
de crème solaires préservent les corps des agressions
solaires. Des enfants jouent au ballon ou vont recueillir quelques
crabes et arapèdes qui avaient eu la mauvaise idée
de s’y trouver.
Sur le pont qui enjambe le cours d’eau, les commentaires
vont bon train au sujet de quelques mauvaises odeurs qui s’exhalent
du lit. Ce problème est connu depuis plusieurs années
et corrompt l’air ambiant. Jusqu’à venir chatouiller
les narines des touristes allongés sur la plage.
Comme un gros furoncle sur le nez d’un beau mannequin cette
situation trouble les édiles locales qui ne savent plus
comment faire pour tenter de juguler ce phénomène
qui risque d’hypothéquer le potentiel touristique.
Chacun avec son verbe et sa volubilité annonce les causes
du mal et les solutions pour le résorber. Archéologues,
historiens et scientifiques éclaircissent le propos.
Il semblerait qu’il faille rechercher en amont les maux malodorants.
Si l’on suit le lit où dorment cannes de Provence,
joncs et espèces aquaphiles diverses on se retrouve très
vite à marcher sur les galets que le fleuve a roulé depuis
des années. L’eau, omniprésente dans la partie
marine a disparu ! Comme leurs cousins d’Afrique du Nord
les fleuves côtiers méditerranéens subissent
de sévères étiages estivaux voire pire ! Dans
notre cas, la sécheresse est totale ! Est-ce réellement
un fait naturel ? Georges OLIVARI, directeur de la maison régionale
de l’eau explique la problématique locale du régime
des cours d’eaux qui sont soumis à la pression des
pompages publics et privés qui accélère de
manière exponentielle l’assèchement des rivières.
La forte concentration estivale qui va faire décupler la
population est un des facteurs aggravant ainsi que la problématique
des assainissements qui ne peuvent plus absorber le surplus généré par
la population estivale. Pourtant, l’organisation locale liée à l’eau
est ancestrale. Les hommes ont su maîtriser les eaux pour
leur bien être et ainsi assurer la sécurité d’alimentation.
Dans Ollioules, un petit village situé à 3 Km de
l’embouchure un réseau d’irrigation gravitaire
ingénieux vient arroser les fleurs et autres spécialités
locales et ce depuis des générations de générations.
Certaines villes et villages ont gardé la gestion communale
du liquide indispensable à la vie, d’autres l’ont
confié à de grandes compagnies fermières,
d’autres encore sont alimentés par le canal de
Provence qui achemine les eaux alpines depuis le Verdon. Chaque
décideur
explique en fonction de sa sensibilité ses choix et évoque
comment il va appréhender la mise en œuvre du
développement
durable et comment trouver l’équilibre entre les
besoins humains et ceux du biotope.

<< [1]
- [2] - [3]
- [4] -
[5] >>
|
|
2009, en force !
Après quatre années de diffusion les documentaires, « l’eau de là » et« une rivière dans la ville » réalisés par l’équipe de «l’aiga que canta» dépassent les 10 millions de téléspectateurs sur France2 et le réseau France Télévision en diffusion internationale.

Retrouvez "l'Eau de Là" et une "Rivière dans la Ville" en V.O.D (Vidéo On Demand).

"L'aiga que Canta"
"L'aigo que Canto"
"L'eau qui chante"

Ce site permet de suivre le tournage de :
"l'Aiga que Canta"
("l'eau qui chante")
ainsi que l'actualité du réalisateur
Philippe MAUREL

|
| |
|
|
|
 |
 |
 |
 |
Bassin versant, la Reppe, fleuve, embouchure, la baie du Brusc, de Six-fours et de Sanary, l’île des Embiez, vie marine, pêche professionnelle, bouillabaisse, pêcheur sous-marin, oued, Région méditerranéenne, extrêmes
climatiques, crues, sécheresse, alimentation en eau potable, assainissement, agriculture, pêche en rivière, le Gros Cerveau, Ollioules, creusement des gorges d’Ollioules et du Destel, mythes et légendes de locales, archéologie, eaux souterraines, karst, calcaire, grimpeurs, spéléologues, coulée de lave d’Evenos, , grotte de la Foux, barre des aiguiers, le massif de Siou-Blanc, réseau souterrain de la Tête du Cade, sociologie, ethnologie, futur